Je vous présente le cari rouge à la courge kabocha et aux pommes de terre (
Red Curry with Kabocha and Potatoes), une autre merveille de
Vegan Eats World. Sauf erreur, ce plat délectable à tous les niveaux marque aussi deux premières pour moi : ma première pâte de cari maison et ma première courge kabocha.
Je n'avais pas le quart des ingrédients à la maison, alors j'ai dû faire un tour au marché oriental près de chez moi.
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| L'ensemble des ingrédients. J'ai seulement eu besoin d'une moitié de courge... j'ai fait cuire l'autre moitié à la vapeur, en cubes, pour accompagner d'autres repas cette semaine |
L'idée de préparer ma propre pâte de cari m'intimidait. J'avais l'impression que ça prendrait des heures. Bref, j'étais un peu devant l'inconnu. La pâte de cari proposée par Terry n'est finalement pas si compliquée. On commence par faire griller à sec des graines de coriandre, de cumin et de fenugrec qu'on réduit ensuite en poudre dans un moulin à café (c'est le mélange brun dans le coin inférieur gauche ci-dessus). Pour le fenugrec, j'ai pris du
fenugrec à germer, mais je ne sais pas si c'était bien ce qu'il fallait.
On met ensuite tous les ingrédients au robot culinaire : les épices précédentes, des piments thaïs, du poivre blanc, de la poudre de chili ancho, des échalotes, de l'ail, de la citronnelle, du gingembre et du sel.
Et le tour est joué! On fait revenir la pâte de cari dans un corps gras, puis on ajoute tous les ingrédients du cari dans l'ordre indiqué, et on obtient ceci :
Modifications. Je cuisinais pour ma mère, qui tolère mal certains aliments, alors je n'ai mis que quatre piments thaïs, que j'ai épépinés, et j'ai mis la moitié des échalotes et de l'ail demandés. J'ai aussi remplacé la sauce soya thaïe par du tamari et j'ai utilisé des maïs miniatures au lieu des pousses de bambou en raison d'une mauvaise expérience.
Verdict. Ma mère a trouvé que c'était très bon, plutôt épicé comme ça, mais quand même acceptable — la poudre de chili ancho en plus des piments frais, ça fait pas mal —, alors si vous êtes sensibles au piquant, je vous conseille de faire comme moi et de réduire les quantités. Pour ma part, j'aurais préféré plus de piments, pour me transporter en Thaïlande, même si je n'ai pas eu la chance de manger un cari de ce type (rouge) sur place. Mon copain y a aussi goûté et il a été plutôt dithyrambique. Je suis censée répéter l'expérience au cours des prochains jours, alors c'est vous dire!
MISE À JOUR :
Verdict (bis).Tel que prévu, j'ai refait le cari. Cette fois-ci, j'ai mis la quantité d'ail requise et j'ai mis un gros oignon au lieu des échalotes. Pour les piments, j'en ai mis 5 épépinés et 2 non épépinés. Ce n'étais pas trop brûlant pour moi, juste parfait. Et c'était l'extase à chaque bouchée.
J'ai servi le cari avec du riz au jasmin « bouilli », tel que Terry le suggère dans son menu thaï présenté en fin d'ouvrage. On mange donc le cari en y ajoutant du riz tranquillement. Le cari est si liquide qu'on dirait une soupe. C'était pareil
en Thaïlande. Je conserverai cette recette précieusement, bien entendu.
Avez-vous déjà fait votre propre pâte de cari? Quel cari préférez-vous (le rouge, le vert, le Massaman, etc.)?