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samedi 31 octobre 2015

Concours pour les 6 ans de Vegan à Montréal

Cela fait aujourd'hui 6 ans que je tiens le blogue Vegan à Montréal.

Comme lors du premier, du deuxième, du troisième, du quatrième et du cinquième anniversaire du blogue, j'ai fait une sélection des meilleurs plats maison que j'ai présentés au cours de l'année. Cet exercice m'amuse beaucoup, car je peux ainsi revoir une bonne partie de ce que j'ai englouti au cours des douze mois précédents et me remémorer les bons et moins bons souvenirs. Vous n'avez qu'à cliquer sur les photos pour en savoir plus sur les plats en question.

J'organise également un concours pour souligner cet anniversaire, alors lisez jusqu'au bout pour connaître les règlements et participer.

Novembre 2014 : Pains naans au yogourt


Décembre 2014 : Ragoût de seitan du temps des Fêtes


Janvier 2015 : Char siu bao au seitan


Février 2015 : Jap Chae


Mars 2015 : Déjeuner de rêve


Avril 2015 : Nouilles au sésame du dojo


Mai 2015 : Omelette et pain de ménage


Juin 2015 : Yogourt maison


Juillet 2015 : Croquettes épicées aux haricots noirs, au quinoa et à la patate douce


Août 2015 : Crème de céleri, grilled cheese et croustilles


Septembre 2015 : Tacos au seitan grillé


Octobre 2015 : Sandwich aux tomates vertes frites et au tofu


Concours et règlements

Que peut-on gagner? Le gagnant ou la gagnante aura droit à un exemplaire du tout nouveau livre Les pâtisseries de Rose Madeleine paru aux Éditions de l'Homme. Je suis même allée le faire signer par son auteure, Véronique St-Pierre, lors du lancement la semaine dernière.



Qui est admissible? Toutes les personnes qui ont une adresse au Canada.
Comment participer? Vous devez répondre à la question suivante dans l'espace prévu pour les commentaires : « Quel est votre repas végétalien préféré au restaurant? »
Vous voulez augmenter vos chances? Vous aurez droit à une participation supplémentaire si vous mentionnez ce concours sur votre blogue, Facebook ou Twitter. De plus, vous aurez aussi droit à une participation supplémentaire si vous aimez la nouvelle page Facebook de Vegan à Montréal. Le cas échéant, veuillez aussi indiquer dans les commentaires que vous avez parlé du concours sur une ou plusieurs de ces plateformes ou encore indiquer que vous aimez la page Facebook du blogue.
Quelle est la date limite pour participer? Vous avez jusqu'au samedi 7 novembre 2015 à minuit pour participer. J'annoncerai le nom de la personne gagnante dans les jours qui suivront.

Note : Si votre commentaire n’est pas lié à une adresse courriel (par exemple un compte Blogger ou WordPress), veuillez me laisser vos coordonnées dans les commentaires afin que je puisse vous joindre.


Bonne chance à tous et merci de lire Vegan à Montréal!


À l'issue du tirage au sort, effectué sous la supervision d'un testeur professionnel, la gagnante est Alice qui, à la question réglementaire, a indiqué avoir un faible pour le bol thaï des Vivres. Félicitations Alice!

Merci à tous d'avoir participé... et meilleure chance la prochaine fois!

mercredi 29 juillet 2015

Gusta : Entrevue avec Sylvain Karpinski

Avez-vous entendu parler de Gusta? Il s’agit d’une fabrique de charcuteries, de fromages et de tartinades véganes qui ouvrira le jour à Montréal dans quelques semaines. L’instigateur de cette entreprise, Sylvain Karpinski, mène actuellement une campagne de sociofinancement sur Indiegogo. Moyennant une contribution modeste ou plus généreuse, vous recevrez des saucisses et des fromages véganes à votre porte, où que vous soyez dans le monde, et participerez ainsi au succès de Gusta, une entreprise éthique!

Sylvain Karpinski


1.  Bonjour Sylvain, et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions. Vous êtes végétalien depuis plus de 10 ans. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à changer d’alimentation au départ?

Bonjour et merci à vous!

Ça a commencé vers mes 18 ans, à l’époque où je faisais passablement de course à pied. J’avais lu un article de diététique sportive qui préconisait un régime végétarien pour favoriser une meilleure récupération. Ça m’a inspiré un mois sans viande, qui s’est fort bien passé d’ailleurs. C’est aussi l’époque où je commençais à me poser de sérieuses questions sur le sens de la vie. J’ai commencé à lire des articles traitant d’éthique animale et d’environnement. Tout cela venait toucher très directement mes valeurs fondamentales qui sont l’amour, la paix et l’harmonie. J’ai donc décidé de poursuivre sur la voie d’un végétarisme pleinement assumé. S’en est suivi une période de transition graduelle et naturelle d’une année vers le véganisme. C’est vers la fin 2005 que je me suis dit : ah, il me semble que je suis végétalien maintenant!

Maintenant, j’aime dire qu’étant donné que j’ai la chance de vivre dans une société qui me permet de manger des produits sains et diversifiés, je n’ai aucune bonne raison de cautionner l’exploitation, et même l’assassinat d’animaux pour le simple plaisir de mes papilles gustatives, le tout en contribuant à la destruction de notre environnement. Le véganisme a bien meilleur goût!


2. Avez-vous déjà travaillé dans le domaine de l’alimentation et de la restauration? Qu’est-ce qui vous motive à y faire carrière?

Cela fait une année que je travaille à temps plein sur le projet de Gusta et sur le développement de ses produits. Sinon, je cumule 10 ans d’expérience comme cuisinier amateur à domicile, comme une bonne partie des véganes, j'imagine! Cela fait aussi de nombreuses années que mon côté foodie végane est actif, à sillonner les grandes villes d’Europe, d’Amérique du Nord et latine, toujours à la recherche des bons spots végé.

Mis à part ça, j’ai depuis longtemps le rêve d’un jour ouvrir un restaurant végane pour y servir de la bonne grosse bouffe. Gusta est le fruit de ma volonté de contribuer à bâtir un monde meilleur, plus harmonieux et plus vert, combiné à mon esprit d’entrepreneur.

  


3.    Le marché des simili-viandes et fauxmages n’est plus ce qu’il était il y a 10 ans. Bien qu’il reste encore du chemin à faire, les consommateurs ont maintenant beaucoup plus de choix. Comment entendez-vous vous démarquer de la concurrence?

Effectivement, on trouve assez facilement des produits végétariens « simili » de nos jours. Par contre, la vaste majorité de ces produits sont importés de la côte ouest américaine. Même Yves, qu’on retrouve probablement le plus, est détenue par une compagnie américaine.

Le gros avantage des produits Gusta est qu’ils seront produits localement, en encourageant les producteurs locaux le plus possible, en plus de véhiculer de fortes valeurs environnementales et sociales.

Mais avant tout, Gusta va fabriquer des aliments authentiques et sans prétention, des produits savoureux au possible. Selon les tests gustatifs qu’on a faits durant l’étude de marché, nos produits ont été préférés à ceux de la concurrence.


4. Comment vous y prendrez-vous pour attirer des clients de tous horizons et séduire ceux qui ne sont pas véganes?

Les flexitariens et foodies pourront se régaler avec des nouveaux produits aux saveurs riches et authentiques. Comme me faisait remarquer un bon ami omnivore, il préférerait acheter les saucisses Gusta à des saucisses à hot dog, simplement parce qu’elles ont meilleur goût.

Les personnes recherchant des aliments sains et nutritionnellement riches seront comblées. Idem pour celles et ceux souffrant d’allergies à certains produits, comme le lactose ou le soya.

Gusta veut également produire des aliments qui seront abordables : les personnes recherchant des aliments économiques, mais néanmoins sains et bons, pourront compter sur nous.


 5.    Pourquoi avez-vous choisi de vous établir au marché Jean-Talon?

Le marché Jean-Talon est situé entre quatre quartiers merveilleux et en pleine effervescence : Rosemont, Villeray, Mile-Ex et Parc-Ex. On y trouve du beau monde, mais très peu de restos végés.

Aussi, je tenais beaucoup au concept de la boutique intégrée à la fabrique. Le marché lui-même offre une fantastique vitrine pour nos produits. On en aura besoin pour nous faire connaître dans les premiers temps. Ça sera également sympathique et pratique d’avoir des producteurs locaux sous la main.

  

6. Hormis les produits Gusta, quels aliments pourrons-nous nous procurer à la fabrique? J’ai lu que la talentueuse Rose Madeleine y vendrait peut-être des pâtisseries...

J’aimerais offrir toute une gamme de produits complémentaires aux nôtres, véganes et locaux : des fromages de noix, des jus, des pâtisseries à fondre debout, etc. Le tout va gentiment se placer au cours des prochains mois.


 7. Que rétorquez-vous aux gens qui ont une dent contre les imitations (saucisses végé, fromage sans produits laitiers, etc.)?

Je ne suis pas un grand fan des imitations de produits carnés et autres, je ne vois pas tellement l’intérêt de vouloir le faire. Par contre, j’aime l’idée d’explorer ce que les végétaux peuvent nous offrir. C’est ce que je fais avec Gusta : exploiter au maximum la puissance végétale.

Dans le même ordre d’idée, je n’aime pas le fait que les cylindres protéinés soient une exclusivité des produits à base de viande. Du seitan grillé, ça goûte un peu le poulet, soi-disant. On pourrait plutôt dire que le poulet, tout comme la protéine de soya, goûte la protéine grillée, il me semble.

C’est donc décomplexé par rapport aux produits d’origine animale et sans prétention que je m’amuse à créer des saucissons végétaux appétissants, avec des textures agréables et composés que d’ingrédients naturels.

Pour les fromages, c’est vrai que je cherche à créer un ingrédient végane qui puisse faire la job dans la préparation de nombreux plats à valeur culturelle très forte, comme les pizzas et autres plats gratinés. L’aspect « simili » ici est probablement plus vrai : on veut quelque chose qui fonde et qui gratine. Par contre, je ne veux pas à recréer le petit goût lacté des fromages de lait de vache, qui personnellement me lève le cœur. Je recherche un goût toujours authentique et agréable.

Certains termes alimentaires ont un monopole, d’autres pas. On parle par exemple de beurre d’amande ou de lait de coco, mais on ne peut pas parler de beurre ou lait végétaux. On peut parler de vin de raisin, mais aussi de vin d’orge (type de bière). J’espère qu’un jour, on pourra librement parler de fromage et saucisses véganes comme étant des aliments propres à eux.

  

 8. Parlez-nous un peu d’un des produits Gusta que vous avez le plus hâte de faire découvrir aux consommateurs.

Il semblerait de notre fromage à gratiner, version forte, soit très apprécié du public, y compris chez les omnivores. Mais personnellement, j’ai très hâte de pouvoir explorer davantage les produits fumés, comme des authentiques « jerkies » véganes. En effet, on aura un fumoir dans la fabrique, on pourra donc réellement fumer des produits, y ajouter des arômes quelconques. Ça va être malade J

J’ai également hâte de développer plein d’autres produits, qu’ils soient saisonniers ou distribués dans les épiceries. J’aimerais également faire participer les fidèles de Gusta à ce développement, avec des panels tests de dégustation. J’ai le sentiment qu’on va bien s’amuser.


 9. Quel est votre repas préféré?

S’il y en avait qu’un, la vie serait un peu moins savoureuse. Je vais y aller avec mon top 3 du moment :

Veggie burger
Pâtes au pesto
Poutine végane


10.  Que pouvez-vous nous dire pour nous convaincre de participer à votre campagne de sociofinancement? Qu’est-ce que nous avons à y gagner?

Je pense que les Montréalais, et les Québécois en général, pourront être fiers d’avoir contribué au lancement de la première fabrique végane du genre par chez eux. Même si le projet est principalement composé du volet fabrique de production pour la vente au détail, l’idée de la boutique/comptoir risque de plaire à beaucoup de foodies et véganes. On pourra non seulement y trouver des produits saisonniers, en petite quantité, avec possibilité d’acheter en vrac, mais surtout on pourra y manger des bons gros plats réconfortants. On pense aussi à l’idée de servir des petits-déjeuners, mais c’est encore un secret.

L’aspect intéressant pour les contributeurs est qu’ils reçoivent de la bouffe en échange de leur contribution, avant même que les produits ne soient disponibles dans les épiceries, en plus de jouer un rôle crucial dans la réalisation du projet.

Les plus motivés peuvent se voir créer un produit personnalisé, à leur goût. Ça pourrait peut-être intéresser certaines compagnies, dans le cadre d’une fête ou d’un autre événement qui implique de la nourriture.


Pour contribuer sur Indiegogo : http://igg.me/at/gusta
Site Internet de Gusta  : http://gustafoods.com

mercredi 1 juillet 2015

Saint-Jean, malbouffe végane et horreur

Quoi de mieux que le 1er juillet pour parler de la Fête nationale du Québec? L'occasion me semble parfaite, alors voici le compte-rendu de toutes les choses délicieuses et pas particulièrement santé que j'ai ingurgitées du 23 juin au soir jusqu'au 24 au soir. Si vous pensez que les véganes ne mangent que des salades et que la vraie malbouffe végane n'existe pas, poursuivez votre lecture.

 

Genèse de mon périple culinaire. En naviguant sur les réseaux sociaux, j'avais lu qu'Aux Vivres allait vendre de la nourriture au parc du Pélican dans le cadre de La St-Jean dans le parc les 23 et 24 juin dernier. Ce n'est pas trop loin de chez moi et j'avais entendu dire que les tempeh dogs qu'Aux Vivres vend lors de ces événements sont malades. Il ne m'en fallait pas plus pour me convaincre d'y aller. Une visite sur le site de l'événement m'a permis de voir que l'offre végétalienne ne s'arrêterait pas là. Il y aurait aussi Madame Virgule et OUI! Desserts sur place, qui proposeraient de la bouffe entièrement végétalienne pour l'événement — Madame Virgule est un traiteur qui propose normalement des plats végétariens et végétaliens. Même si la St-Jean est terminée depuis quelques jours, je n'arrive toujours pas à croire qu'il y ait eu une si forte proportion de restaurateurs véganes sur le site. Il faudrait maintenant que tous les autres organisateurs d'événements de l'Île leur emboîtent le pas, n'est-ce pas?

 

Le 23 juin en soirée, je suis donc allée goûter aux fameux tempeh dogs d'Aux Vivres : pain à hot-dog grillé, saucisse de tempeh maison marinée, sauce spéciale, salade de chou rouge et un extra de guacamole.

Tempeh dog avec sriracha 

Comme les tempeh dogs étaient 3 dollars l'unité, ou encore 2 pour 5 $, j'en ai pris deux. Mes attentes étaient élevées et je n'ai pas été déçue. Tout est bon dans ce hot-dog. La saucisse elle-même est juteuse et pleine de goût, et malgré le petit nombre de condiments, les papilles font la fête.

  Limonade à l'hibiscus avec vodka, salade dragon

Mon copain a été plus raisonnable. Il a accompagné sa limonade à l'hibiscus et à la vodka d'une salade dragon. Mais il était si jaloux de mes hot-dogs qu'il s'en est ensuite pris un. Et même si je n'avais plus faim, j'ai pris un troisième hot-dog.

   

C'est la première fois que je goûtais aux desserts de OUI! Desserts. Sur place, il y avait des sucettes glacées aux fruits et au chocolat. J'ai pris celui qui m'apparaissait le plus décadent : le full fudge avec noix et enrobage chocolaté. J'ai insisté pour que mon copain en prenne une croquée et on a fini par le manger à deux. C'était divin. Les noix étaient épicées, le chocolat était croquant sous la dent, et le fudge fondait dans la bouche. Ça rappelait les fudges classiques de mon enfance, mais en plus moelleux.

Le lendemain, au réveil, je n'avais pas faim. Je me suis fait un café et j'ai bu du lait de soya passé au mélangeur à main avec quelques fraises et de la vanille.



J'ai mangé Chez Claudette un des pires déjeuners de ma vie, mais comme il était déjà passé midi, c'était quasiment un dîner. Je ne vous dirai pas ce que j'ai pensé de mon hot-dog végé et de la poutine végé sans fromage sur laquelle j'ai ajouté du fauxmage que j'ai traîné de la maison (il n'y a pas de fromage végétal dans ce casse-croûte)...

Je vous confierai plutôt que quelques jours plus tard, j'y suis retournée avec mon copain. J'ai commandé la poutine végé, mais comme je n'avais pas de fauxmage sur moi, c'était plutôt une frite sauce. J'ai remarqué une lanière rouge louche qui n'était pas un poivron rouge. J'ai pointé l'horreur à mon copain, qui a confirmé qu'il y avait un morceau de cochon grillé dans ma poutine. J'ai essayé de ne pas en faire de cas et j'ai jeté la moitié de ma poutine, soit la zone près du cochon mort oublié dans mon assiette. Nous avons inspecté ce qu'il restait de ma poutine, à l'affût d'autres oublis. Tout semblait beau. J'ai pris une autre bouchée. En mâchant, j'ai remarqué un goût fumé inhabituel, j'ai recraché ma bouchée et après examen, vous l'aurez deviné, il y avait un autre bout de gentil cochon dans ma poutine. J'ai remercié le ciel d'être une personne qui mange lentement et mâche beaucoup, car je n'ai pas avalé de copain d'Esther, puis j'ai jeté ma poutine et j'ai pesté avec mon copain. Je ne crois pas retourner dans cet établissement de sitôt.

Toujours est-il qu'après avoir mangé le déjeuner dont il est question ci-dessus, j'ai jardiné quelques heures, bu une kombucha pour stimuler ma digestion, gobé deux ou trois pois et cinq ou six feuilles dans mon jardin et pédalé jusqu'au parc du Pélican pour continuer de faire honneur à l'offre végane du parc. Comme c'était la Saint-Jean, j'ai commencé par boire une bière, puis la pluie s'est mise de la partie. J'étais trempée et j'avais la chair de poule, mais j'ai patienté jusqu'à ce que la pluie cesse, car j'aurais été trop déçue de ne pas suivre mon plan.

Signe que la pluie est partie et que c'est la fête

Après tout ça, j'ai bu encore, puis attendu un peu en regardant le spectacle. La foule n'était pas assez compacte pour me tenir au chaud.

 

Chez Madame Virgule, j'ai eu droit à des nachos avec de la salsa, à une salade de chou et de kale et à un hot-dog européen avec saucisse Tofurky à la bière, chou, moutarde et oignons. C'était un repas fantastique.

   

Plus tard, je suis allée me chercher autre chose à boire et j'ai pris un maïs bien chaud (avec du sel et pas de beurre) pour me réchauffer, ce qui a fonctionné pendant quelques minutes. C'est si bon, du blé d'Inde, et c'était mon premier de l'année.

J'ai fini la soirée avec un ou deux autres verres et une autre sucette full fudge de OUI! Desserts. Il y avait d'autres parfums à essayer, Madame Virgule proposait aussi des desserts, de même qu'Aux Vivres, mais la sucette de la veille m'avait tant plu qu'il m'en fallait une autre.

Je suis ensuite retournée chez moi où j'ai réussi à faire entrer une autre bière dans mon estomac en lui promettant de mieux manger au cours des jours qui allaient suivre. Je lui fais trop la vie dure.

lundi 12 janvier 2015

Salon Vong

Depuis l'automne dernier, nous avons un institut de beauté végane à Montréal!

 

Eh oui, le Salon Vong, entièrement végane, propose des services de manucure, de pédicure et d'épilation.

 Même mon chat apprécie mes ongles bleus

Mais qu'est-ce qu'un institut de beauté végane? Après tout, il n'est pas ici question de nourriture. Un institut végane, c'est un établissement qui n'utilise que des produits sans produits d'origine animale et non testés sur les animaux, des fauteuils sans cuir, etc. La propriétaire m'a également informée que ses produits de nettoyage sont véganes.

J'ai trois doigts

Je n'avais jamais mis les pieds dans un institut de beauté, mais je voulais encourager le Salon Vong. J'ai demandé une manucure et me suis fait épiler les sourcils. Deux expériences que je n'avais pas encore vécues et que j'ai suivies avec curiosité. Le service était chaleureux et l'épilation, moins douloureuse que je le craignais. 

Je ne compte pas devenir une habituée de ce genre d'endroits, mais si vous voulez vous faire chouchouter pour une occasion spéciale, je vous recommande chaudement le Salon Vong. Je n'irais nulle part ailleurs.

  

Salon Vong
4541, boul. Saint-Laurent
Montréal
514-842-2525

Heures d'ouverture
Lundi au mercredi de 10 h à 18 h
Jeudi et vendredi de 10 h à 19 h
Samedi de 10 h à 17 h
Fermé le dimanche

jeudi 18 décembre 2014

Connaissez-vous Esther?

En 2014, je suis tombée en amour avec Esther. Je rêve d'avoir un jour l'occasion de la coller, de jouer avec elle, de lui faire croquer une pomme, de lui parler ou de simplement croiser son regard. Pour l'instant, je me contente de regarder toutes les photos et les vidéos où elle vole la vedette, au grand plaisir de ses centaines de milliers d'admirateurs.

Source : Page Facebook d'Esther

Esther, que vous voyez ci-dessus, a une destinée hors du commun, car elle a eu la chance de se faire adopter par deux hommes extraordinaires, Steve Jenkins et Derek Walter.

Steve et Derek sont deux Ontariens qui menaient une vie ordinaire. Un soir, la petite Esther a eu besoin d'un nouveau toit et elle est atterri chez eux. Ils croyaient qu'Esther était une truie naine, mais une visite chez le vétérinaire a révélé que la queue d'Esther avait été coupée (!) et qu'il s'agissait donc probablement d'une truie destinée à l'élevage. En moins de deux ans, son poids est passé de 4 livres à 650 livres. La maison qu'Esther occupait avec ses papas, leurs deux chiens et leurs deux chats ne convenait plus, mais il était hors de question de se débarrasser d'Esther (quelle idée!). Steve et Derek ont donc amassé des fonds en faisant appel à la population, et leur campagne de sociofinancement leur a permis d'acheter une ferme et d'y fonder le sanctuaire Happily Ever Esther, où ils ont emménagé cet automne.

À Montréal en septembre dernier  

J'ai pu entendre Steve et Derek en septembre dernier lorsqu'ils ont donné une conférence au Festival végane de Montréal. Ils racontaient qu'un matin, en faisant cuire du bacon pour le déjeuner, ils ont fait le rapprochement entre ce qu'ils allaient manger et leur nouvelle amie Esther, qui se promenait dans la cuisine. Ils sont alors progressivement devenus véganes.

Je me suis fait plaisir il y a quelques semaines et j'ai commandé quelques articles à la Boutique d'Esther. Toutes les recettes sont versées au sanctuaire, qui a accueilli ses deux premiers pensionnaires récemment : Escalade et BJ.

Source : Page Page Facebook du sanctuaire



Voici mon colis, agrémenté des empreintes d'Esther et de photos et d'autocollants de cette beauté. Le colis était si joli qu'il m'a fait presque autant plaisir que le contenu.  

  

J'ai commandé un calendrier 2015, une tasse dans laquelle je bois désormais mon café du matin et un chandail qui me plaît beaucoup.

Site Web du sanctuaire : http://www.happilyeveresther.ca/
Page Facebook du sanctuaire : https://www.facebook.com/happilyeveresther

mercredi 17 décembre 2014

Rectificatif : poutine végane de Poutineville

À la suite de mon billet sur la poutine de Poutineville, vous êtes plusieurs à m'avoir demandé si les sauces étaient végétaliennes. J'avais omis de poser des questions au restaurant parce que quelques sources laissaient supposer que les sauces végétariennes de Poutineville étaient végétaliennes. Mais comme vous insistiez, j'ai communiqué avec Poutineville.

Et la seule sauce végétalienne est la sauce poutine maison. Toutes mes excuses.

J'ai corrigé mon billet pour refléter ces renseignements.

vendredi 31 octobre 2014

Concours pour les 5 ans de Vegan à Montréal

Vegan à Montréal souffle aujourd'hui ses cinq bougies!

Comme lors du premier, du deuxième, du troisième et du quatrième anniversaire du blogue, j'ai fait une sélection des meilleurs plats maison que j'ai présentés au cours de l'année, en sautant les mois sans coup de coeur digne de mention. Cet exercice m'amuse beaucoup, car je peux ainsi revoir une bonne partie de ce que j'ai englouti au cours des douze mois précédents et me remémorer les bons et moins bons souvenirs. Vous n'avez qu'à cliquer sur les photos pour en savoir plus sur les plats en question.

J'organise également un concours pour souligner cet anniversaire, alors lisez jusqu'au bout si vous souhaitez participer.

Décembre 2013 : Sushis


Janvier 2014 : Salade d'aubergines et de concombres


Février 2014 : Gaufres à la levure


Mars 2014 : Brioches


Avril 2014 : Pasta e fagioli aux épinards


Mai 2014 : Club sandwich


Juin 2014 : Crème glacée au chocolat et aux noisettes



Juillet 2014 : Gingembre mariné


Août 2014 : Nouilles ramen dans un bouillon de lait de soja et sésame


Septembre 2014 : Aubergines parmesan aux accents méditerranéens


Octobre 2014 : Hot-dog falafel et sa relish de concombres


Concours

Que peut-on gagner? Le gagnant ou la gagnante pourra choisir l'un ou l'autre des prix suivants : une carte-cadeau de 30 dollars échangeable chez Aux Vivres, une carte-cadeau de 30 dollars échangeable chez Crudessence, Vache à lait d'Élise Desaulniers, Vous avez dit Végan? de Sarah Kramer et Tanya Barnard ou Veggie burger : les meilleurs burgers végétariens du monde de Joni Marie Newman.

Qui est admissible? Toutes les personnes qui ont une adresse au Canada.

Comment participer? Vous devez répondre à la question suivante dans l'espace prévu pour les commentaires : « Quel est votre repas végétalien préféré ou votre produit végétalien préféré ces temps-ci? »

Vous voulez augmenter vos chances? Vous aurez droit à une participation supplémentaire si vous mentionnez ce concours sur votre blogue, Facebook ou Twitter. Le cas échéant, veuillez laisser un autre commentaire pour me dire que vous avez parlé du concours sur une de ces plateformes.

Quelle est la date limite pour participer? Vous avez jusqu'au jeudi 6 novembre 2014 à minuit pour participer. J'annoncerai le nom de la personne gagnante dans les jours qui suivront.


Note : Si votre commentaire n’est pas lié à une adresse courriel (par exemple un compte Blogger ou WordPress), veuillez me laisser vos coordonnées dans les commentaires afin que je puisse vous joindre.


Bonne chance et merci de lire Vegan à Montréal!

lundi 19 mai 2014

Fin de l'entrevue avec Antidote Superalimentation

  

C’est aujourd’hui que je vous présente la fin de l’entrevue avec les propriétaires d’Antidote Superalimentation. Si vous avez raté les deux premières parties, rendez-vous ici et ici. Vous voulez savoir où en est la campagne de sociofinancement? Eh bien, l’objectif est atteint à 73 %.

Entrevue
(troisième partie)

Élise et Chuck, les proprios  

Q.  Pourquoi devrait-on magasiner chez Antidote Superalimentation plutôt qu’ailleurs?

R. Tout d'abord, ça sera la première épicerie entièrement végétalienne avec bar à jus au Québec. Les gens pourront boire un jus ou un smoothie sur place, mais également faire leurs emplettes de la semaine dans une ambiance chaleureuse et hors du commun.

Nous voulons défaire l'image grano des boutiques santé et offrir un endroit où magasiner ne sera pas chose banale.

Tous nos produits ont été choisis minutieusement pour leur qualité. Nous aurons des produits exclusifs et nous aurons également des équipements de cuisine comme le Vitamix. Il y aura aussi une belle variété de livres de cuisine et une section de cosmétiques entièrement véganes.

Notre but est d'être le point central des produits végétaliens au Québec et donc, nous vendrons tant les pâtisseries de Rose Madeleine que le prêt-à-manger d’Aux Vivres et de Crudessence et les desserts de Rawesome.

C'est quand même génial de pouvoir magasiner sans se casser la tête à savoir si les produits sont véganes ou pas!

Enfin, ne pas avoir à magasiner dans un endroit où les carcasses d'animaux morts sont exposées dans les frigos et congélos tout près de la section « tofu et compagnie » est merveilleux.

Un futur fournisseur d'Antidote

Q. J’ai tout de suite été interpellée quand j’ai lu que les pourboires seraient versés au refuge Teja. Qu’est-ce qui motive votre décision? Pourriez-vous nous en dire plus au sujet de ce refuge?

R. Étant donné que nous n'aurons malheureusement plus de temps à donner bénévolement pour la cause animale sur le terrain (manifestations, aide aux refuges pour animaux, etc.) en raison de notre horaire chargé (7 jours sur 7), nous avons pris la décision de donner tous les pourboires reçus au refuge TEJA.

Ce sera notre manière de continuer à contribuer à la cause animale en aidant Nicole Joncas qui est une militante et activiste de longue date et qui s'occupe à elle seule de ce refuge.



Un autre fournisseur

Voilà qui met fin à l'entrevue avec Élise Bellerose et Chuck Pépin. J’espère que vous avez trouvé l’exercice intéressant et que vous avez appris des choses sur leur projet. En passant, si le nom de Chuck Pépin vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que comme moi, vous avez regardé les capsules d'éthique animale mettant en vedette Carl Saucier-Bouffard. C’est Chuck qui les avait réalisées.

Je vous rappelle le lien pour faire votre part et contribuer à la campagne d’Antidote Superalimentation :

Comme le dit si bien Laure Waridel, « acheter, c’est voter ». En donnant des sous au projet, vous encouragez un commerce qui a à cœur non seulement le bien-être animal, mais aussi les aliments locaux, équitables et biologiques. Et chaque dollar versé vous donnera droit à un bon de valeur égale échangeable dans l’épicerie. Vous n’avez donc rien à perdre, tout à gagner.