vendredi 31 juillet 2015

Velo Burrito

Il y a un an, je n'avais pour ainsi dire jamais fait livrer de nourriture à la maison. Ayant grandi dans un patelin à plusieurs dizaines de kilomètres de restaurants, je n'ai pas pris l'habitude de faire livrer.

Au cours de la dernière année, nous avons décidé d'essayer Velo Burrito. Velo Burrito opérait dans le sud de l'Île au départ, mais ils sont déménagés dans mon quartier durant l'été 2014. Tous les plats sont végétaliens sur demande (on utilise du fromage de noix d'acajou), mais autrement, tout est végétarien. Mon copain ne commande d'ailleurs que les burritos végétaliens, qu'il trouve de loin supérieurs aux burritos avec du fromage. Enfin, toutes les livraisons de Velo Burrito se font à vélo, été comme hiver. N'est-ce pas génial?

Burrito


  

Brando   haricots frits, riz espagnol, tofu fumé au chipotle, fromage, laitue, pico de gallo, crème sure et sauce piquante. Délicieux.

  

Dylan — haricots noirs, riz espagnol, courgettes, maïs, fromage, crème sure, noix de Grenoble grillées, chou, pico de gallo et sauce à la lime et au chipotle. C'est le burrito qui m'a le moins plu. Il manquait de crémeux, il était plutôt sec. Je n'en commanderai plus.

  

Johnny — haricots noirs, haricots frits, riz espagnol, fromage, guacamole, laitue, pico de gallo, crème sure et sauce piquante. C'est l'un de mes burritos préférés chez Velo Burrito. Mon copain ne commande plus que celui-ci depuis qu'il y a goûté.

  

Lachance — haricots frits, patates rôties, fromage de cajou, sauce brune et sauce piquante. Mes attentes à l'égard de ce burrito à la poutine étaient très élevées et j'ai été déçue. Ça ne goûtait pas la poutine ni rien de particulier. Peut-être serait-ce meilleur avec du Daiya...

Tacos

On peut commander des tacos à raison de 3 tacos pour 10 dollars. Pour avoir une vue d'ensemble, j'ai essayé chacun des trois tacos disponibles.

    

Plantain — haricots pinto, plantain, piments forts broyés, chou, pico de gallo et lime. C'est le premier taco que j'ai mis dans ma bouche et j'ai été très déçue. Ce n'était pas mauvais, mais très fade,

  

Ananas caramélisé — haricots noirs, ananas caramélisés, crème sure, chou et lime. Le goût des ananas est fort agréable dans ce taco, mais il ne m'a pas éblouie.

  

Créole crémeuse — haricots pinto, fromage, guacamole, sauce créole crémeuse, laitue et pico de gallo. J'ai gardé ce taco pour la fin, et j'ai bien fait. C'est du tonnerre. Chaque bouchée me faisait pousser des ah et des oh. Je me suis fait la promesse d'un jour commander trois fois ce tacos. C'est si crémeux, si goûteux. Ça ne pourrait pas être mieux.

Salade

  

Un peu de chaleur — Laitue romaine, tomates cerises, haricots pinto chauds, patates rôties assaisonnées, fromage de noix d'acajou, avocats, chips tortilla en morceaux et vinaigrette dijon-balsamique. J'ai adoré cette salade pleine de saveurs et de textures différentes. J'ai accompagné le tout d'un pita que j'avais à la maison pour combler mon besoin de « pain ».

Nachos

J'aime voir cet adjectif sur la nourriture que je commande
  

Nachos — Croustilles de maïs garnies de jalapenos, de haricots noirs, de maïs, de fromage, de pico de gallo et de crème sure. Avec un extra de tofu fumé. Ce repas m'a plu sur toute la ligne. Une note parfaite.



Nous accompagnons toutes nos commandes de chips.


Avec du pico de gallo,et parfois de la guacamole.

Desserts 

 Petits gâteaux signés Sophie Sucrée, dans le temps de la Saint-Valentin
Boule de chocolat au beurre d'arachides

J'aime beaucoup ce dessert maison de Velo Burrito. Le beurre d'arachides n'est pas trop sucré et son goût naturel me plaît. Mon copain n'en est toutefois pas fou.

Velo Burrito
32, rue Beaubien Est (à l'intérieur du bar Notre Dame des Quilles)
438-765-7868
Montréal

Site Web : veloburritomtl.com/
Page Facebook

Heures d'ouverture
Le lundi de 17 h à 22 h
Du mardi au dimanche de 17 h à minuit (les livraisons se terminent à 22 h, mais on peut manger sur place jusqu'à minuit)

Note : Paiement en en argent comptant seulement.

mercredi 29 juillet 2015

Gusta : Entrevue avec Sylvain Karpinski

Avez-vous entendu parler de Gusta? Il s’agit d’une fabrique de charcuteries, de fromages et de tartinades véganes qui ouvrira le jour à Montréal dans quelques semaines. L’instigateur de cette entreprise, Sylvain Karpinski, mène actuellement une campagne de sociofinancement sur Indiegogo. Moyennant une contribution modeste ou plus généreuse, vous recevrez des saucisses et des fromages véganes à votre porte, où que vous soyez dans le monde, et participerez ainsi au succès de Gusta, une entreprise éthique!

Sylvain Karpinski


1.  Bonjour Sylvain, et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions. Vous êtes végétalien depuis plus de 10 ans. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à changer d’alimentation au départ?

Bonjour et merci à vous!

Ça a commencé vers mes 18 ans, à l’époque où je faisais passablement de course à pied. J’avais lu un article de diététique sportive qui préconisait un régime végétarien pour favoriser une meilleure récupération. Ça m’a inspiré un mois sans viande, qui s’est fort bien passé d’ailleurs. C’est aussi l’époque où je commençais à me poser de sérieuses questions sur le sens de la vie. J’ai commencé à lire des articles traitant d’éthique animale et d’environnement. Tout cela venait toucher très directement mes valeurs fondamentales qui sont l’amour, la paix et l’harmonie. J’ai donc décidé de poursuivre sur la voie d’un végétarisme pleinement assumé. S’en est suivi une période de transition graduelle et naturelle d’une année vers le véganisme. C’est vers la fin 2005 que je me suis dit : ah, il me semble que je suis végétalien maintenant!

Maintenant, j’aime dire qu’étant donné que j’ai la chance de vivre dans une société qui me permet de manger des produits sains et diversifiés, je n’ai aucune bonne raison de cautionner l’exploitation, et même l’assassinat d’animaux pour le simple plaisir de mes papilles gustatives, le tout en contribuant à la destruction de notre environnement. Le véganisme a bien meilleur goût!


2. Avez-vous déjà travaillé dans le domaine de l’alimentation et de la restauration? Qu’est-ce qui vous motive à y faire carrière?

Cela fait une année que je travaille à temps plein sur le projet de Gusta et sur le développement de ses produits. Sinon, je cumule 10 ans d’expérience comme cuisinier amateur à domicile, comme une bonne partie des véganes, j'imagine! Cela fait aussi de nombreuses années que mon côté foodie végane est actif, à sillonner les grandes villes d’Europe, d’Amérique du Nord et latine, toujours à la recherche des bons spots végé.

Mis à part ça, j’ai depuis longtemps le rêve d’un jour ouvrir un restaurant végane pour y servir de la bonne grosse bouffe. Gusta est le fruit de ma volonté de contribuer à bâtir un monde meilleur, plus harmonieux et plus vert, combiné à mon esprit d’entrepreneur.

  


3.    Le marché des simili-viandes et fauxmages n’est plus ce qu’il était il y a 10 ans. Bien qu’il reste encore du chemin à faire, les consommateurs ont maintenant beaucoup plus de choix. Comment entendez-vous vous démarquer de la concurrence?

Effectivement, on trouve assez facilement des produits végétariens « simili » de nos jours. Par contre, la vaste majorité de ces produits sont importés de la côte ouest américaine. Même Yves, qu’on retrouve probablement le plus, est détenue par une compagnie américaine.

Le gros avantage des produits Gusta est qu’ils seront produits localement, en encourageant les producteurs locaux le plus possible, en plus de véhiculer de fortes valeurs environnementales et sociales.

Mais avant tout, Gusta va fabriquer des aliments authentiques et sans prétention, des produits savoureux au possible. Selon les tests gustatifs qu’on a faits durant l’étude de marché, nos produits ont été préférés à ceux de la concurrence.


4. Comment vous y prendrez-vous pour attirer des clients de tous horizons et séduire ceux qui ne sont pas véganes?

Les flexitariens et foodies pourront se régaler avec des nouveaux produits aux saveurs riches et authentiques. Comme me faisait remarquer un bon ami omnivore, il préférerait acheter les saucisses Gusta à des saucisses à hot dog, simplement parce qu’elles ont meilleur goût.

Les personnes recherchant des aliments sains et nutritionnellement riches seront comblées. Idem pour celles et ceux souffrant d’allergies à certains produits, comme le lactose ou le soya.

Gusta veut également produire des aliments qui seront abordables : les personnes recherchant des aliments économiques, mais néanmoins sains et bons, pourront compter sur nous.


 5.    Pourquoi avez-vous choisi de vous établir au marché Jean-Talon?

Le marché Jean-Talon est situé entre quatre quartiers merveilleux et en pleine effervescence : Rosemont, Villeray, Mile-Ex et Parc-Ex. On y trouve du beau monde, mais très peu de restos végés.

Aussi, je tenais beaucoup au concept de la boutique intégrée à la fabrique. Le marché lui-même offre une fantastique vitrine pour nos produits. On en aura besoin pour nous faire connaître dans les premiers temps. Ça sera également sympathique et pratique d’avoir des producteurs locaux sous la main.

  

6. Hormis les produits Gusta, quels aliments pourrons-nous nous procurer à la fabrique? J’ai lu que la talentueuse Rose Madeleine y vendrait peut-être des pâtisseries...

J’aimerais offrir toute une gamme de produits complémentaires aux nôtres, véganes et locaux : des fromages de noix, des jus, des pâtisseries à fondre debout, etc. Le tout va gentiment se placer au cours des prochains mois.


 7. Que rétorquez-vous aux gens qui ont une dent contre les imitations (saucisses végé, fromage sans produits laitiers, etc.)?

Je ne suis pas un grand fan des imitations de produits carnés et autres, je ne vois pas tellement l’intérêt de vouloir le faire. Par contre, j’aime l’idée d’explorer ce que les végétaux peuvent nous offrir. C’est ce que je fais avec Gusta : exploiter au maximum la puissance végétale.

Dans le même ordre d’idée, je n’aime pas le fait que les cylindres protéinés soient une exclusivité des produits à base de viande. Du seitan grillé, ça goûte un peu le poulet, soi-disant. On pourrait plutôt dire que le poulet, tout comme la protéine de soya, goûte la protéine grillée, il me semble.

C’est donc décomplexé par rapport aux produits d’origine animale et sans prétention que je m’amuse à créer des saucissons végétaux appétissants, avec des textures agréables et composés que d’ingrédients naturels.

Pour les fromages, c’est vrai que je cherche à créer un ingrédient végane qui puisse faire la job dans la préparation de nombreux plats à valeur culturelle très forte, comme les pizzas et autres plats gratinés. L’aspect « simili » ici est probablement plus vrai : on veut quelque chose qui fonde et qui gratine. Par contre, je ne veux pas à recréer le petit goût lacté des fromages de lait de vache, qui personnellement me lève le cœur. Je recherche un goût toujours authentique et agréable.

Certains termes alimentaires ont un monopole, d’autres pas. On parle par exemple de beurre d’amande ou de lait de coco, mais on ne peut pas parler de beurre ou lait végétaux. On peut parler de vin de raisin, mais aussi de vin d’orge (type de bière). J’espère qu’un jour, on pourra librement parler de fromage et saucisses véganes comme étant des aliments propres à eux.

  

 8. Parlez-nous un peu d’un des produits Gusta que vous avez le plus hâte de faire découvrir aux consommateurs.

Il semblerait de notre fromage à gratiner, version forte, soit très apprécié du public, y compris chez les omnivores. Mais personnellement, j’ai très hâte de pouvoir explorer davantage les produits fumés, comme des authentiques « jerkies » véganes. En effet, on aura un fumoir dans la fabrique, on pourra donc réellement fumer des produits, y ajouter des arômes quelconques. Ça va être malade J

J’ai également hâte de développer plein d’autres produits, qu’ils soient saisonniers ou distribués dans les épiceries. J’aimerais également faire participer les fidèles de Gusta à ce développement, avec des panels tests de dégustation. J’ai le sentiment qu’on va bien s’amuser.


 9. Quel est votre repas préféré?

S’il y en avait qu’un, la vie serait un peu moins savoureuse. Je vais y aller avec mon top 3 du moment :

Veggie burger
Pâtes au pesto
Poutine végane


10.  Que pouvez-vous nous dire pour nous convaincre de participer à votre campagne de sociofinancement? Qu’est-ce que nous avons à y gagner?

Je pense que les Montréalais, et les Québécois en général, pourront être fiers d’avoir contribué au lancement de la première fabrique végane du genre par chez eux. Même si le projet est principalement composé du volet fabrique de production pour la vente au détail, l’idée de la boutique/comptoir risque de plaire à beaucoup de foodies et véganes. On pourra non seulement y trouver des produits saisonniers, en petite quantité, avec possibilité d’acheter en vrac, mais surtout on pourra y manger des bons gros plats réconfortants. On pense aussi à l’idée de servir des petits-déjeuners, mais c’est encore un secret.

L’aspect intéressant pour les contributeurs est qu’ils reçoivent de la bouffe en échange de leur contribution, avant même que les produits ne soient disponibles dans les épiceries, en plus de jouer un rôle crucial dans la réalisation du projet.

Les plus motivés peuvent se voir créer un produit personnalisé, à leur goût. Ça pourrait peut-être intéresser certaines compagnies, dans le cadre d’une fête ou d’un autre événement qui implique de la nourriture.


Pour contribuer sur Indiegogo : http://igg.me/at/gusta
Site Internet de Gusta  : http://gustafoods.com

mardi 28 juillet 2015

Barres tendres aux pépites de chocolat et au beurre d'arachides

J'ai suivi la même recette trois fois en moins de dix jours, chose qui ne s'est, je crois, jamais vue dans ma chaumière. J'ai tout d'abord fait les barres tendres aux pépites de chocolat et au beurre d'arachides (Peanut Butter-Chocolate Chip Bars) des Secrets véganes d'Isa (Isa Does It) pour les lunchs de mon chum. Or, il s'est avéré qu'elles étaient vraiment dans mes cordes, aussi sont-elles disparues en l'espace de quelques jours. J'en ai refait pour les lunchs de mon chum et pour un pique-nique, et pour moi, bien sûr, et j'en ai encore refait pour bien démarrer la semaine. C'est ce qu'on appelle un succès.

 Barre tendre prête à être emballée

La recette est hyper simple; il suffit de tout mélanger dans un grand bol et de pétrir la « pâte » pour qu'elle soit aussi ferme que possible.

Bloc tendre qui refroidit avant de se multiplier en barres

Ces barres tendres sont bien sucrées et me semblent à propos autant en dessert qu'en collation. Elles sont sucrées avec du sirop de riz brun et du sirop d'érable, et on y retrouve aussi des capuchons de chocolat mi-sucrés, qui rendent ces barres tendres irrésistibles.

Prêt pour les lunchs

Vous trouverez la recette ici (en anglais).

lundi 27 juillet 2015

Feta de Byrdsheese

  

Je connais très peu le feta. J'en ai mangé quand j'étais petite, mais après tout ce temps, ma mémoire met le feta et le cottage dans le même panier. Je serais donc bien mal placée pour vous dire si le feta de Byrdsheese rappelle le feta laitier ou non, mais si je me fie aux commentaires que j'ai entendus, les deux sont bien différents.

L'intérieur de mon contenant de feta

L'important, c'est que ce fromage est fort délicieux. Ne connaissant pas le feta, je ne savais pas trop quoi en faire, mais j'ai cherché une recette de salade de feta pour m'inspirer.

  

Dans ma salade, il y avait du feta émietté grossièrement pour bien y goûter, des pâtes, des morceaux de tomate, de poivron vert et de concombre, des tranches d'olives, du sel, du poivre, de l'ail, du jus de citron, de l'huile d'olive et des oignons rouges marinés. Je me suis régalée.

   

Je termine en vous incitant à encourager Byrdsheese et la fromagère derrière cette aventure. Madame Byrdsheese fait preuve d'un engagement et d'une implication qui ne cessent de m'inspirer.

dimanche 26 juillet 2015

Fusillis du jardin aux shiitakes et à la bette à carde

J'aime les pâtes. Si je m'écoutais, j'en mangerais tous les jours. Mais je me priverais d'une alimentation variée, et au bout d'un certain temps, j'aurais l'impression que mon estomac ne gobe que du mou, et je parle par expérience. Cela dit, il ne fait aucun doute que je serais plus heureuse si je mangeais plus souvent des pâtes!

Une de mes dernières recettes de pâtes en date sont les fusillis du jardin aux shiitakes et à la bette à carde (Gardeny Shiitake and Chard Fusilli) des Secrets véganes d'Isa ou Isa Does It.

  

Modifications. J'ai mis la moitié des shiitakes et des légumes verts requis, car c'est tout ce que j'ai eu des Fermes Lufa. D'ailleurs, il fallait de la bette à carde, mais j'ai décidé d'y aller avec des épinards; ça faisait longtemps que j'en avais mangé. J'ai remplacé les fusillis par des marzianis aux épinards. J'ai mis presque le double de tomates, et je vous conseille de faire de même, sinon vous manquerez vraiment de sauce.

Mon copain n'a pas raffolé de ce plat, mais pour ma part, j'ai trouvé que c'était une recette de pâtes simples et goûteuses, faciles à préparer. J'ai tout particulièrement aimé le goût de l'ail, des champignons et des épinards, et les pâtes étaient très parfumées grâce au basilic, au sel et au jus de citron. Finalement, on dirait que j'ai pas mal tout aimé, sans pour autant être soufflée.

J'ai ajouté des haricots blancs, tel que suggéré par Isa, pour que ce soit plus consistant.

Avec de la pizza aux tomates de chez Motta et la salade BKT

Je vous ai dit que ces fusillis étaient une de mes dernières recettes de pâtes, mais en fait, j'ai préparé cette recette à deux reprises. La première fois est celle dont je vous ai parlé ci-dessus. Toutefois, cette semaine, j'ai voulu profiter de mon jardin et refaire ces pâtes avec le basilic et la bette à carde que j'ai fait pousser.

Pâtes, pizza, rondelles de saucisse et vin rouge

J'ai mis à la fois des shiitakes et des bolets séchés, j'ai légèrement augmenté la quantité de sel, j'ai doublé la quantité de tomates et j'ai ajouté quelques filaments de Daiya. J'ai également versé un filet d'huile d'olive sur les pâtes au moment de servir. Je vous conseille de faire de même pour que ce soit vraiment bon, et peut-être même de mettre encore plus de fines herbes. Cette fois-ci, mon copain a dit que ces pâtes étaient très bonnes, mais en terminant son assiette, il a précisé qu'il n'aimait pas la bette à carde dans ce plat...

Avec une salade du jardin et de la levure alimentaire

samedi 25 juillet 2015

La Panthère verte

Voici quelques photos de sorties récentes et moins récentes à la Panthère verte.

Bière biologique Beau's, sandwhich Tempehtation, frites de patates douces et mayo au chipotle. J'adore ces frites.
Boisson alcoolisée délicieuse, mais qui goûtait trop peu l'alcool, et végéburger

Remontons maintenant dans le temps...

Bûche de Noël. J'étais plus qu'excitée de manger de la bûche végétalienne. Elle était bonne, mais sans plus.
Potage aux poireaux et aux pommes de terre servi avec des croûtons. Les soupes du jour de la Panthère me plaisent toujours.
Un scone absolument parfait que j'ai rapporté chez moi.
Végéburger et bière. Le végéburger est l'un de mes sandwichs préférés à la Panthère
Dessert de l'été dernier. Ce sandwich à la crème glacée ne fut disponible que pour une courte période, mais je serais prête à courir des kilomètres pour en avoir un autre. C'est l'un des meilleurs desserts que j'ai mangés en 2014. Deux biscuits à l'avoine, de la crème glacée à la vanille et de grosses framboises.
Et un café pour faire descendre le tout

Qui parmi vous est allé à la nouvelle succursale de la Panthère verte sur Saint-Denis? Je n'y suis pas encore allée, mais j'ai bien hâte de le faire.

vendredi 24 juillet 2015

Croquettes épicées aux haricots noirs, au quinoa et à la patate douce

 

Je voulais essayer une nouvelle recette de boulettes et en feuilletant Let Them Eat Vegan de Dreena Burton, je suis tombée sur ses croquettes épicées aux haricots noirs, au quinoa et à la patate douce (Black Bean, Quinoa and Sweet Potato Spicy Croquettes). Je n'avais encore jamais essayé de boulettes de la section « When Burgets Get Better » de ce livre. Compte tenu de l'excellent résultat obtenu cette fois-ci, ce ne sera sûrement pas mon dernier essai, d'autant plus que j'ai toujours apprécié les boulettes, burgers et compagnie que propose cette auteure dans ses livres de cuisine.

Ces croquettes sont fragiles;le poêlon antiadhésif est essentiel

Ces croquettes m'ont donné l'occasion de manger des aliments qui se retrouvent trop peu souvent dans mon assiette : du quinoa, des patates douces et des haricots noirs.

 Pommes de terre rôties au four avec du romarin de mon balcon, tomate ancestrale Lufa et basilic de mon balcon, croquettes et crème aux graines de citrouille. Oui, j'avais à la fois des pommes de terre et des patates douces dans mon repas.

La patate douce doit être intégrée cuite aux croquettes. Je fais habituellement cuire ce tubercule dans l'eau, mais Dreena recommande ici de faire cuire la patate entière dans le four. J'ai fait cuire un peu plus de patates que nécessaire parce que j'avais mal calculé les quantités au marché. Toujours est-il que c'était la première fois que je faisais cuire des patates douces au four. J'ai mangé la patate supplémentaire telle quelle, avec une cuiller, et mes papilles m'ont étonnée par la fête qu'elles m'ont faite. On dirait bien que j'adore la patate douce cuite au four!

Sauté de pois du jardin, tomates jaunes Pépite d'or, aneth et hémérocalle du jardin, reste de pommes de terre, croquettes et crème

Dreena insiste tant pour qu'on accompagne ces croquettes de sa crème aux graines de citrouille et au chipotle que je n'ai eu d'autre choix que d'obtempérer. C'est en effet un duo du tonnerre, mais je crois que ce serait presque aussi bon avec n'importe quelle crème sure maison.

Croquettes et crème, salade (tomates, laitue, concombres, avocat)
En burger avec laitue, tomate, moutarde et crème de graines de citrouille

Note. 8,8 sur 10

Vous trouverez la recette (en anglais) sur le site de Dreena Burton.